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Le californium, métal synthétisé en 1950, est le matériau le plus cher au monde en raison de son extrême rareté et de ses applications dans les domaines de la médecine, de l'industrie et de la sécurité
Ce métal, synthétisé pour la première fois en 1950 à l'université de Californie à Berkeley, est le métal le plus cher de la planète: 27 millions d'euros le gramme.
Le californium est un métal radioactif de couleur blanc argenté dont les propriétés uniques en font un élément clé de la science moderne. Son obtention nécessite un processus extrêmement complexe et coûteux, ce qui explique sa valeur exorbitante. De plus, il est extrêmement rare: seuls 40 à 50 milligrammes sont produits chaque année et, à la fin de l'année 2023, le stock mondial de ce métal était d'environ 10 grammes, répartis entre les États-Unis et la Russie, seuls pays capables de le synthétiser.
Le californium est un outil essentiel pour la recherche et l'industrie. Dans le domaine médical, il est notamment utilisé dans la neutronthérapie, un traitement contre le cancer qui utilise la capacité du métal à générer des neutrons pour détruire les cellules tumorales.
Dans le secteur industriel, le californium est utilisé en radiographie neutronique pour le contrôle de la qualité des matériaux et des soudures. Sa capacité à détecter les défauts internes le rend indispensable dans des domaines tels que la construction et la fabrication d'équipements de haute précision.
Le lien entre les pesticides et le cancer de la prostate se resserre. Un groupe de chercheurs identifie 22 nouveaux pesticides, dont quatre augmentent le risque de mortalité.
Encore une preuve scientifique de la dangerosité des pesticides sur la santé. Des chercheurs de l’université de Stanford, en Californie, ont identifié 22 pesticides associés à une augmentation du risque de cancer de la prostate, dont seulement trois étaient déjà connus. Dans l’étude publiée dans la revue Cancer le 4 novembre 2024, on retrouve notamment le 2,4-D, un herbicide de la famille des aryloxyacides très utilisé aux États-Unis et disponible en France.
Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez les hommes : "Mais les facteurs de risque modifiables restent insaisissables", précisent les scientifiques. Dans cette étude, ils ont examiné le rôle potentiel de l'exposition à 295 pesticides agricoles dans l'incidence de ce type de tumeur et la mortalité aux États-Unis.
"En nous appuyant sur ces résultats, nous pouvons faire progresser nos efforts pour identifier les facteurs de risque de ce type de tumeur et travailler à réduire le nombre d’hommes touchés"
Parmi les nouvelles substances identifiées, on trouve des herbicides, des fongicides, des insecticides et un fumigant (il s’évapore en produit gazeux au contact de l’eau ou de l’air). Parmi eux, quatre pesticides sont associés à la mortalité liée au cancer de la prostate : la trifluraline, le cloransulam-méthyl, le diflufenzopyr et le thiaméthoxame. "Seule la trifluraline est classée par l’Agence de protection de l’environnement comme un cancérogène humain possible, tandis que les trois autres sont considérés comme peu susceptibles d’être cancérogènes ou ont des preuves de non-cancérogénicité", s’alarment les auteurs de l'étude dans un communiqué.
"Cette recherche démontre l’importance d’étudier les expositions environnementales, telles que l’utilisation de pesticides, pour expliquer potentiellement une partie de la variation géographique que nous observons dans l’incidence du cancer de la prostate et les décès à travers les États-Unis", a déclaré dans un communiqué l’auteur principal Simon John Christoph Soerensen, de la Stanford University School of Medicine. "En nous appuyant sur ces résultats, nous pouvons faire progresser nos efforts pour identifier les facteurs de risque de ce type de tumeur et travailler à réduire le nombre d’hommes touchés."
La reconnaissance de maladie professionnelle
Dans un décret publié le 22 décembre 2021 au Journal officiel en France, les cancers de la prostate liés à l'exposition professionnelle aux pesticides sont reconnus comme maladies professionnelles. "Le terme ‘pesticides’ se rapporte aux produits à usage agricole et aux produits destinés à l’entretien des espaces verts (produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques), ainsi qu’aux biocides et aux antiparasitaires vétérinaires, qu’ils soient autorisés ou non au moment de la demande", précise le décret.
La loi prévoit un délai de prise en charge de 40 ans, sous réserve d’une durée d’exposition de 10 ans. Cela concerne notamment les professions exposées lors de la manipulation ou de l’emploi de ces produits, par contact direct ou avec les cultures, les surfaces, les animaux traités ou lors de l’entretien des machines destinées à l’application des pesticides, et par inhalation.
Des pesticides considérés comme des perturbateurs endocriniens
Cette décision était particulièrement attendue aux Antilles, où la chlordécone, un pesticide utilisé entre 1972 et 1993 dans les bananeraies, a infiltré les sols, polluant les eaux et les productions agricoles. Une pollution connue des autorités depuis 1960.
La population de Guadeloupe et de Martinique détient ce triste record de cancer de la prostate avec un taux d’incidence de 227 cas pour 100 000 habitants. "Ce pesticide est considéré comme un perturbateur endocrinien, mais aussi une substance toxique pour la reproduction, cancérogène et responsable de troubles neurologiques sévères", explique le Dr Allan Lipsker, chirurgien urologue et andrologue à Paris.
"Malgré l’arrêt, il y a 30 ans, de son utilisation aux Antilles comme insecticide, le chlordécone, persistant dans l’environnement, continue de contaminer les populations", s'inquiète l'Inserm dans un communiqué publié en février 2023.
・Un coup sérieux à la tête peut réveiller des virus dormants dans le corps.
・Une étude a montré que le virus de l’herpès simplex 1 (HSV-1) peut se réactiver suite à des lésions cérébrales.
・Cela pourrait contribuer au développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer.
Les virus dormants, un danger insoupçonné
Une blessure grave à la tête peut avoir des conséquences inattendues. Elle pourrait non seulement affecter le système immunitaire, mais aussi réveiller des virus dormants dans l’organisme. Ce phénomène pourrait jouer un rôle dans le développement de maladies neurodégénératives.
Une réactivation virale suite à des lésions cérébrales
Des chercheurs ont utilisé des « mini-cerveaux » créés à partir de cellules souches pour étudier ce phénomène. Ils ont découvert que le virus de l’herpès simplex 1 (HSV-1), normalement contrôlé par le système immunitaire, peut se réactiver en cas de lésion cérébrale. « Nous nous sommes demandés ce qui se passerait si nous soumettions le modèle de tissu cérébral à une perturbation physique, quelque chose de semblable à une commotion« , explique Dana Cairns, ingénieure biomédicale à l’Université Tufts aux États-Unis. »
Une piste pour comprendre les maladies neurodégénératives
Une semaine après la blessure, les chercheurs ont observé la formation d’agrégats de protéines dans le tissu cérébral, une caractéristique des maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer. Certains neurones présentaient également des signes de neuroinflammation, et une augmentation significative des cellules immunitaires pro-inflammatoires a été notée.
Les traumatismes crâniens, y compris l’encéphalopathie traumatique chronique (ETC), sont récemment apparus comme un facteur de risque majeur pour les maladies neurodégénératives. Des études préliminaires suggèrent que l’inflammation chronique, même légère, suite à un traumatisme crânien peut contribuer à l’accumulation de dommages.
Le rôle du HSV-1 dans le développement de la démence
Le HSV-1 est un facteur de risque majeur pour la neurodégénérescence, pouvant potentiellement doubler les chances de développer une démence. Dans une étude réalisée en 2008, les chercheurs ont découvert que les gènes du HSV-1 étaient présents dans 90% des plaques de protéines dans les cerveaux post-mortem de patients atteints d’Alzheimer. La majorité de cet ADN viral a été retrouvée au sein des plaques.
On en pense quoi ?
Il est essentiel de poursuivre les recherches pour mieux comprendre le rôle des virus dormants dans le développement de maladies neurodégénératives. L’identification de ces mécanismes pourrait ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques pour prévenir ou ralentir l’évolution de ces maladies. De plus, cela souligne l’importance cruciale de la prévention des traumatismes crâniens, en particulier chez les jeunes cerveaux en développement.
Art. 211-1. - Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants:
- atteinte volontaire à la vie;
- atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique;
- soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe;
- mesures visant à entraver les naissances;
- transfert forcé d'enfants.
Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables au crime prévu par le présent article.
Le fait d'entraver volontairement l'arrivée de secours destinés à faire échapper une personne à un péril imminent ou à combattre un sinistre présentant un danger pour la sécurité des personnes est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende.
| Abstention de combattre un sinistre | |
| Territoire d’application | |
|---|---|
| Incrimination | article 223-7 |
| Classification | Délit |
| Amende | 30 000 € |
| Emprisonnement | 2 ans |
| Prescription | 6 ans |
| Compétence | Tribunal correctionnel |
| modifier |
|
L'abstention de combattre un sinistre est un délit en droit pénal français qui réprime l'abstention volontaire de prendre les mesures permettant de combattre un sinistre mettant des personnes en danger.
Historique
Ce délit est introduit par la loi du réformant le code pénal. Il s'agit d'une nouvelle infraction, qui n'existait pas dans le Code pénal de 1810, applicable depuis l'entrée en vigueur du nouveau code, le .
Formulation du Code pénal
Le délit d'abstention de combattre un sinistre est une composante de la section « De l'entrave aux mesures d'assistance et de l'omission de porter secours » du Code pénal.
L'article 223-7 du Code pénal condamne l'abstention volontaire de prendre les mesures permettant de combattre un sinistre mettant des personnes en péril :
« Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. »
Application
Ce délit n'a été que très rarement appliqué. Tout comme dans le cas de la non-assistance à personne en danger, l'abstention doit faire l'objet d'une preuve particulière. Le tribunal de grande instance de Paris indique ainsi en 2008 lors du procès de l'Erika:
« Pour être constituée, l’infraction suppose l’existence d’un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes, la possibilité de prendre, sans risque, des mesures pour le combattre et une abstention volontaire, caractérisée, tout à la fois, par la connaissance du sinistre et la volonté de ne pas agir. »
Le TGI avait alors jugé que tous éléments constitutifs de l’infraction n'étaient pas réunis à l’encontre des personnes poursuivies à ce titre5.
Plusieurs condamnations ont cependant eu lieu dans des situations où des personnes se sont volontairement abstenues de prévenir les secours lors d'incendies6,7,8.
Des poursuites ont également lieu à la suite de cas de maladies professionnelles. En 2001, le TGI de Marseille a ainsi reconnu coupable une entreprise d'abstention volontaire à la suite du décès d'un de ses employés ayant contracté un mésothéliome après avoir été exposé continuellement et sans protection à des poussières d'amiante9. Pendant la première vague de covid-19 en France, l'infraction d'abstention a été invoquée dans des plaintes de salariés devant se rendre sur leur lieu de travail sans équipements de protection adéquats3,4.
Le , l'ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn est placée par la Cour de justice de la République sous le statut de témoin assisté pour abstention volontaire de combattre un sinistre, dans le cadre de l'enquête sur sa gestion de la pandémie de Covid-19 en France
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Article 223-7
Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
Le fait de mettre en oeuvre une pratique eugénique tendant à l'organisation de la sélection des personnes est puni de trente ans de réclusion criminelle et de 7 500 000 euros d'amende.
Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent sous-titre encourent, outre l'amende suivant les modalités prévues par l'article 131-38 :
1° (Abrogé) ;
2° Les peines mentionnées à l'article 131-39 ;
3° La confiscation de tout ou partie des biens leur appartenant ou, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, dont elles ont la libre disposition, meubles ou immeubles, divis ou indivis ;
4° L'interdiction d'exercer une fonction de prestataire de formation professionnelle continue au sens de l'article L. 6313-1 du code du travail pour une durée de cinq ans.
Le fait de donner volontairement la mort à autrui constitue un meurtre. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle.