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En droit pénal français, le délit de harcèlement est défini comme une conduite abusive systématique qui porte atteinte à la dignité.

08 May

Tout processus de déshumanisation commence à accusé l'autre d'être différent.

Publié par bazenet / msn  - Catégories :  #GENOCIDE

Tout processus de déshumanisation commence à accusé l'autre d'être différent. Ensuite on n'applique sur le corps social qu'on veut dénigrer tout une litanie et autre mythe d'un comportement qui serait au yeux des purificateurs des preuves que la minorité est une excroissance d'une barbarie d'un autre temps . On stigmatise la religion du bouc émissaire et ont le fait re-découvrir à la population sous des traits physiques répugnante. Enfin on l'accusé de tout les laux de la société. Rien n'a changé le Nazisme redevient toujours sous une autre forme contre une autre communauté. La lâcheté des hommes fait le reste , on s'interdit de défendre nos idéaux sous le poids de la majorité qui veut exclure. Et la politique ensuite met en pratique ce que le peuple lui même a préconisé ou alors denoncer avec force dans des meetings et autre réunion " citoyenne " Tout peur recommencer voilà pourquoi la vigilance est de mise à chaque époque.

1927-1945 : comment la propagande nazie a favorisé l'Holocauste

Quelles sont les dynamiques qui se sont mises en place dans les écrits de propagande antisémite en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale ? Des linguistes ont analysé les textes.

Vue générale des clôtures à Auschwitz II-Birkenau, l'ancien camp de concentration et d'extermination nazi.

Vue générale des clôtures à Auschwitz II-Birkenau, l'ancien camp de concentration et d'extermination nazi.

Artur Widak / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Des posters de haine par centaines, des pamphlets antisémites, des journaux, des discours politiques... Alexander Landry, linguiste à l'école de commerce de Stanford (Californie, États-Unis), et ses deux collègues ont entrepris la lourde tâche d'analyser les textes de responsables et sympathisants nazis avant et pendant l'Holocauste. Ils publient leurs résultats dans l'édition du 9 novembre de Plos One.

 

La propagande nazie a évolué au fil du temps

Spécifiquement, les chercheurs ont tenté de déterminer si le portrait des Juifs tel que dépeint par la propagande nazie avait évolué au fil du temps. Et notamment de vérifier si, comme le pensent certains historiens, la déshumanisation est indissociable du meurtre de masse, renforçant la violence en ôtant toute inhibition morale au fait de tuer d'autres humains. 

 

Résultat de leurs analyses fouillées de la propagande antisémite durant la période 1927-1945 : la déshumanisation est effectivement un facteur important. Mais cette notion a profondément changé de sens lorsque la solution finale fut mise en place puisqu'il s'agissait désormais de dépeindre les Juifs comme une menace pensante et organisée, renforçant l'idée d'un pouvoir occulte qui dirige le monde en sous-main et qu'il faut donc éliminer.

Les auteurs spéculent qu'au moment de l'invasion soviétique, et de la débâcle qui s'en suivit, le double sentiment que les Juifs étaient derrière la résistance soviétique, tandis que ceux d'Allemagne conspiraient pour poignarder la population dans le dos à la première occasion, ne fit que grandir. Au moment également où l'effort de guerre commençait à décliner, il était important que les politiques génocidaires montent en puissance pour contrer ce qui était perçu comme la menace juive.

Une "démonisation" pour abaisser les barrières morales des bourreaux

De fait, relèvent les auteurs, les termes liés à la supposée menace en question devinrent plus nombreux après la mise en place de l'Holocauste. Si, auparavant, les termes les désignant étaient majoritairement associés à des mots comme “responsables“ “but“ ou “infernal“, après l'Holocauste, le ton change radicalement. Désormais, la propagande antisémite les décrit principalement comme “haïs“, “intelligents“. Figurent également dans la liste, les termes “sadique“, “cynique“, “arrogant“. Les auteurs spéculent que cette bascule pourrait refléter le malaise progressif des bourreaux et leurs traumatismes subséquents devant lesquels la propagande a dû s'ajuster.

Désormais, les Juifs seront de moins en moins des animaux nuisibles, et de plus en plus dépeints comme des entités maléfiques qui ne veulent qu'éradiquer les autres. Comme les auteurs le supposent : cette “démonisation“ a pu abaisser les barrières morales de certains contre les violences, leur procurant une raison palliative de recourir au meurtre de masse. En dépeignant les Juifs comme intentionnellement malveillants, la propagande nazie a pu permettre la perpétuation des atrocités. Ainsi que de focaliser l'attention de la population sur les intentions des Juifs et de se préparer à la menace directe qu'elle serait censée percevoir...

 

Et les auteurs de conclure qu'effectivement, jusqu'à l'Holocauste, la propagande nazie a nié progressivement aux Juifs la capacité d'éprouver des émotions humaines. Toutefois, durant l'Holocauste, cette entreprise de déshumanisation s'est transformée. D'animaux (rats ou nuisibles comme les nommait la propagande), les Juifs sont devenus des démons maléfiques, capables de s'organiser de par le monde, de tirer les ficelles en coulisses.

Pour les chercheurs, cela démontre que les dynamiques de déshumanisation associées aux meurtres de masse peuvent évoluer au fil du temps et des évènements, et ont parfois besoin d'être nuancées et mieux interprétées.

"Les psychiatres se sont battus contre les théories nazies"

Boris Cyrulnik revient sur cinquante ans d'aventure psychiatrique dans un entretien tourné par Sciences et Avenir.

"ÂMES". Psychiatre et éthologue, Boris Cyrulnik est surtout connu pour avoir développé en France le concept de  "résilience", qui consiste à "renaître de sa souffrance".

 

Boris Cyrulnik a reçu Sciences et Avenir à l'occasion de la sortie du livre "Les âmes blessées", publié aux Éditions Odile Jacob. Il s'agit du deuxième tome de ses mémoires, un véritable journal de bord de cinquante ans d’aventure psychiatrique.

 

"Ce long chemin m'a conduit à tenter d'expliquer, de soulager et parfois de guérir les souffrances psychiques. Il m'a donné le plaisir de comprendre et le bonheur de soigner les âmes blessées", raconte le neurologue dans son livre.

Dans son entretien accordé à Sciences et Avenir, il revient sur les progrès réalisés par la psychiatrie durant ce "long chemin", mais aussi sur le concept de résilience que le neurologue a popularisé en France et sur les liens qu'il tisse entre psychiatrie et éthologie et qui font qu'il s'intéresse autant aux deux disciplines.

 

  • jpibe 12.10.2014 à 11h48
    Mon dieu que c'est chou ! Mais voilà que la vérité est tout autre : c'est la psychiatrie en Allemagne qui a créé les premiers fours crématoires avant 1939, puis a obtenu l'aides des SS pour intensifier leur destruction des êtres qu'ils considéraient comme inférieurs. Les preuves existent et des témoins sont encore vivants pour le confirmer. Le documentaire qui retrace les faits historique s'appelle L'Ere de la Peur - Le Règne de Terreur de la Psychiatrie.
    J'alerte
  • Psychiatrie : une surmortalité inquiétante
  • .Chez les personnes souffrant d'une maladie mentale, la mortalité est quatre fois plus élevée que dans la population globale. Une prise en charge à revoir ?
  • Quelques études avaient déjà fait état du phénomène, notamment en Grande-Bretagne, mais cette-fois ci, le constat est confirmé en France avec une étude publiée dans la revue Social Psychiatry and Psychiatry Epidemiology.
  • 5000 patients suivis

    La Fédération régionale (Nord-Pas-de-Calais) de recherche en santé mentale a observé ce qu'étaient devenus quelque 5000 patients hospitalisés en psychiatrie (dépression, schizophrénie...) entre 2004 et 2007. Leur statut vital a été recueilli ainsi que la cause du décès le cas échéant. Cette méthodologie a permis de n'avoir aucun perdus de vue.

     

    "La surmortalité est confirmée pour les deux sexes, elle est d'autant plus importante chez les jeunes", précise le Dr Claire-Lise Charrel, psychiatre et auteure de l'étude. Elle est très marquée par les causes externes (environ 20 fois plus de suicides et 9 fois plus d'accidents).

    Il y a un véritable travail à faire sur la prise en charge globale - Dr Claire-Lise Charrel

    Parmi les causes naturelles, la principale concerne les maladies pulmonaires, suivies des maladies cardiovasculaires et des cancers. Cela peut être lié à la pathologie psychiatrique elle-même, à des modes de vie délétères ou encore à des défauts de soins. Pour le Dr Charrel, "il y a un véritable travail à faire sur la prise en charge globale de ces patients". Le 24 septembre, lors de l'inauguration Jean-Delay, au CHU Saint-Anne à Paris, la ministre de la santé Marisol Touraine rappelait qu'une personne sur cinq sera touchée par une maladie au cours de sa vie.

    LOI. Elle en a profité pour présenter les objectifs de la future loi de santé dans ce domaine, prévoyant notamment le renforcement de la prévention en psychiatrie et l'amélioration de la coordination avec les services sociaux et médico-sociaux.

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