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En droit pénal français, le délit de harcèlement est défini comme une conduite abusive systématique qui porte atteinte à la dignité.

01 Jan

JAMES WEBB

Publié par bazenet  - Catégories :  #ESPACE

James Webb confirms there's something seriously wrong with our understanding of the universe:

In a striking discovery, James Webb and Hubble space telescopes have confirmed that the universe is expanding at varying rates depending on the observation point, which challenges our current understanding of the cosmos.

This discrepancy is known as the Hubble Tension. It was first observed by the Hubble Space Telescope in 2019 and further confirmed by the James Webb Space Telescope in 2023, with recent combined efforts by both telescopes now eliminating any doubts about measurement errors.

The Hubble Tension arises from a conflict between two ways of measuring the universe's expansion rate.

One method looks at the early universe, relying on the cosmic microwave background—the ancient afterglow of the Big Bang—to calculate the expected expansion.

The other method focuses on the more recent universe, utilizing telescopes to observe stars and galaxies. The problem is, these two methods are yielding vastly different results. It's as if the universe has subtly changed its rules between its infancy and the present day. By observing over a thousand Cepheid stars in galaxies up to 130 million light-years away, the researchers have confirmed the reliability of Hubble's measurements across the cosmic distance ladder, thus ruling out measurement error as a cause for the Hubble Tension and suggesting a profound mystery at the core of our understanding of the universe's expansion.

The study was published in Astrophysical Journal Letters. 

Peut être une image de espace

Des molécules organiques trouvées partout dans l’univers suggèrent que la vie a commencé dans l’espace profond

Des molécules organiques trouvées partout dans l’univers suggèrent que la vie a commencé dans l’espace profond | Armees.com

Des molécules organiques trouvées partout dans l’univers suggèrent que la vie a commencé dans l’espace profond | Armees.com
© Armees.com

L’univers, c’est un peu comme un immense terrain de jeu rempli de molécules à base de carbone, connues sous le nom de molécules organiques. Ces petites merveilles pourraient bien détenir les clés des matériaux nécessaires pour que la vie apparaisse. On les trouve un peu partout, que ce soit dans la poussière interstellaire, sur les comètes ou même sur les astéroïdes. Depuis longtemps, elles intriguent les scientifiques qui se demandent comment elles ont vu le jour et si notre chimie biologique ne viendrait pas de ces lointains nuages de poussière.

Que nous révèlent les explorations spatiales ?

Les missions robotiques ont été super utiles pour ramener des échantillons d’espace afin d’étudier ces composés organiques. Par exemple, les missions Hayabusa2 du Japon et OSIRIS-REx de la NASA ont rapporté des échantillons d’astéroïdes comme Ryugu et Bennu. Sur Ryugu, les chercheurs ont découvert au moins 20 000 sortes de composés carbonés, y compris 15 types différents d’acides aminés. Tout ça pose plein de questions passionnantes sur nos origines planétaires et si ces molécules ont pu aider à rendre notre planète habitable.

Et ce n’est pas tout ! Des sondes comme Giotto, qui a analysé la comète 1P/Halley en 1986, ont trouvé une quantité impressionnante d’espèces organiques. Plus récemment, en 2015, la sonde Rosetta, première mission à tourner autour et atterrir sur une comète (67P), a détecté des composés organiques simples tels que la glycine. Et en 2022, Rosetta a identifié pas moins de 44 composés organiques en seulement une journée ! Certains pesaient jusqu’à 140 Daltons (Da).

D’où viennent ces mystérieuses molécules ?

Les scientifiques s’interrogent : est-ce que ces composés viennent de nuages froids et sombres ou se forment-ils près des jeunes étoiles ? Prenons les hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs) par exemple : ils datent d’environ 1,5 milliard d’années après le Big Bang, ce qui montre bien que cette chimie complexe existe depuis longtemps dans le cosmos. Dans les nuages glacés, des ingrédients simples se regroupent sur des grains de poussière froids pour former des structures plus complexes grâce aux rayons ultraviolets et cosmiques.

Ces réactions chimiques continuent aussi dans les disques protoplanétaires où le méthanol et d’autres molécules survivent à la chaleur intense créée lors des naissances stellaires. Grâce à cette résistance, elles évoluent vers des formes encore plus élaborées avec un potentiel accru pour favoriser l’émergence de systèmes vivants lorsqu’elles arrivent sur une planète.

Un avenir prometteur pour l’exploration spatiale

Les futures missions spatiales sont pleines de promesses pour approfondir notre compréhension des molécules organiques dans l’espace. Des projets ambitieux comme le Clipper Europa de la NASA ou Juice de l’Agence spatiale européenne comptent bien percer ces mystères cosmiques. Un futur rotorcraft destiné à Titan pourrait également révéler des océans cachés sous ses croûtes glacées.

Ces recherches sont importantes pour ceux qui veulent comprendre comment la vie pourrait démarrer ailleurs. Comme le dit Christopher Glein : « Ceux d’entre nous qui cherchent la vie doivent comprendre comment les planètes peuvent acquérir des organiques sans qu’il y ait déjà de vie. » La quête pour savoir comment ces molécules auraient pu être livrées par météorites ou comètes à notre Terre primitive reste un sujet fascinant pour quiconque cherche à savoir « d’où nous venons en tant qu’espèce planétaire », selon Karin Öberg.

En continuant d’étudier ces composés organiques dans l’univers, on ouvre une fenêtre sur notre passé cosmique tout en éclairant nos possibles origines planétaires. En levant les yeux vers le ciel étoilé, chaque découverte nous rapproche un peu plus du grand mystère du début même de la vie telle qu’on la connaît aujourd’hui.

 

Peut être une image de radiographie et texte

The Science of the Psychopathic Brain:

People with psychopathic traits often fail to learn from negative consequences, particularly those involving pain, according to a recent study published in Communications Psychology.

The study found that people with psychopathic traits exhibit reduced sensitivity to pain and a tendency to quickly revert to their initial beliefs even after experiencing painful outcomes.

This means that when they experience pain, it doesn't register with the same intensity as it does for others. As a result, the pain doesn't function as effectively as a deterrent for negative behavior. Imagine touching a hot stove; if you barely feel the burn, you're less likely to learn to avoid it in the future. Psychopathic individuals exhibit a phenomenon known as "belief resetting."

This refers to their tendency to quickly revert back to their original beliefs and expectations even after experiencing painful consequences. Essentially, they dismiss the pain and fail to integrate it into their decision-making process. It's as if their brains have a "reset button" that erases the memory of the pain's impact, preventing it from informing their future actions.

This impaired learning mechanism, combined with their reduced sensitivity to pain, creates a situation where they don't effectively learn from negative experiences, contributing to a cycle of harmful behavior. They may continue to engage in actions that hurt themselves or others because they haven't developed the same aversion to pain that guides most people's choices.

This research could help guide new interventions for individuals with psychopathic tendencies, ultimately contributing to reducing their propensity for harmful actions.

Image: JIM Fallon

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